Nom : Wang
Prénoms : Rukia
Age : 24 ans
Date de naissance : 31 août
Origine : Chinoise, Russe et a vécu en Mongolie
Famille : Sa mère Tanya Brukovic et son père Go Wang
Histoire : Son grand père Chinois s’est réfugié en Mongolie pour
échapper au communisme, il y a de cela de nombreuses années. Il est
entré chez les moines Tibétains (à l’époque, le Tibet faisait encore
partie de la Mongolie), c’est ce qui explique les origines Chinoises du
père de Rukia : Go Wang. Celui-ci a donc été élevé au milieu des moines
Tibétains et est très ancré dans la religion traditionnelle de
Mongolie.
Sa mère, Tanya Brukovic, est issue d’une famille russe moyenne, sans histoire bien particulière.
Alors que Tanya effectuait un voyage en Mongolie, elle fit la
connaissance de Go. Ils tombèrent amoureux l’un de l’autre et Tanya
décida de rester vivre en Mongolie avec lui. De leur union, naquit une
petite fille qu’isl nommèrent Rukia. La petite Rukia fut élevée et
choyée par ses parents dans une culture mixte, confrontant
l’occidentalisme Russe et la culture bouddhique Mongolienne. Ses
parents ne lui imposèrent aucune religion, mais lui apprirent à être
juste dès son plus jeune âge. Durant sa petite enfance, elle fut
pourrie gâtée mais elle reçut une solide éducation. Petite, Rukia avait
déjà un caractère fort et un peu rebelle. Dès l’âge de 5 ans, elle
révéla son pouvoir de télékinésie lorsque elle piquait souvent des
colères de rage pour obtenir ce qu’elle voulait mais ses parents
savaient la contenir. Ils savaient toujours par quel bout la prendre
pour la calmer. Ils avaient toujours veillé sur elle afin qu’elle
arrive à contrôler son don.
Elle étudia dans des écoles mongoliennes, apprenant la langue du
pays, mais aussi et déjà les langues étrangères. Rukia était douée pour
les études alors sa mère décida de l’envoyer étudier en Russie dès le
lycée afin qu’elle reçoive une instruction plus occidentale et plus
solide. L’adolescente qu’était devenue Rukia alla s’installer chez ses
grands parents maternels en Russie pour y étudier. Mais elle fut
confrontée à la barrière de la culture face à ses grands parents qui
étaient intolérants, selon elle. Rukia avait adopté des habitudes et
des coutumes des deux cultures et chez ses grands parents, toutes les
coutumes liées à la pratique bouddhique lui étaient reprochées. Ce mode
de vie ne convenait pas à la jeune fille et à cause de son caractère
explosif et de sa grande gueule, elle se disputait constamment avec ses
grands parents. Si bien qu’ils ne se supportaient plus mutuellement. De
plus, Rukia faisait tout pour leur rendre la vie impossible et ne
faisait plus rien à l’école. Ne pouvant pas la renvoyer en Mongolie par
égard pour Tanya, au bout d’un an, ils l’envoyèrent dans un internat
pour filles. Ce qui ne plut guerre à la jeune adolescente émancipée.
Elle fut soulagée au départ de ne plus les avoir sur le dos et se remit
à étudier sérieusement. Mais cela ne dura qu’un temps. Rukia avait la
bougeotte et son comportement de garçon manqué lui avait fait se mettre
pas mal de filles à dos. Elle, elle s’en fichait pas mal de ce que les
autres pouvaient bien dire d’elle, mais elle commençait à étouffer dans
son internat de filles où elle ne pouvait rien faire d’autre que se
comporter comme une fille et écouter des ragots toute la journée. Elle
ce qui l’intéressait, c’était de s’éclater. Un jour, l’idée lui vint de
faire le mur. Ce soir là, elle ne rentra pas à l’internat et alla
s’éclater dans un pub dansant de la ville. C’est là qu’elle fit la
rencontre de Nicolay Zavilovich. Il était plus âgé qu’elle et était
déjà à l’université. Elle s’était mise à le brancher pour déconner puis
lors de ses escapades nocturnes, elle le revoyait souvent dans ce même
bar. Si bien qu’à force de discuter et de déconner ensemble, ils
devinrent amis.
Elle appris par hasard que Nicolay était un alchimiste et fut très
intéressée par tout ce qu’il lui racontait au sujet de cette
philosophie, si bien, qu’elle s’intéressa à la chose elle aussi. Il lui
apporta des livres alchimiques et c’est là qu’elle commença son
apprentissage. Au départ, elle les lisait simplement pour le fun, puis
un jour, elle tenta une expérience qui était écrite dans un de ces
livres. Elle réussit à transmuter une chose très simple : un ours en
peluche. Le lendemain, elle montra son résultat à Nicolay et celui-ci
fut très impressionné par sa réussite. Depuis ce jour, il essaya de lui
enseigner tout ce qu’il savait sur cet art et Rukia devenait de plus en
plus forte. Elle continua de se perfectionner avec lui jusqu’à devenir
même meilleure que lui. Par contre, elle ne lui avait jamais parlé de
son pouvoir de télékinésie qu’elle continuait de perfectionner avec le
temps.
Rukia bossait ses cours avec plus d’acharnement maintenant qu’elle
avait trouvé une occupation pour canaliser l’énergie qu’elle avait à
revendre.
L’année de son entrée à la fac, elle retrouva Nicolay à leur point
de rencontre habituel et elle fut surprise de l’air sombre qu’il avait
ce jour là. Elle le questionna pendant des heures avant qu’il ne crache
le morceau. Il lui avoua qu’il avait découvert le secret de la pierre
philosophale, un projet sur lequel il travaillait depuis des années
sans relâche et il lui demanda de l’aider dans sa conception. Rukia,
comme tout alchimiste qui se respecte, avait un jour penché son esprit
sur la pierre philosophale, mais elle avait trouvé cette théorie trop
compliquée et absurde, si bien qu’elle n’avait pas cherché à en percer
le mystère. Mais Rukia refusa. Elle se doutait qu’une telle pierre ne
pouvait rien amener de bon et selon son éducation, la nature avec conçu
les choses d’une façon, c’était pour une bonne raison. A la suite de
cela, Nicolay devint de plus en plus distant au grand damne de Rukia.
Elle ne le voyait plus que très rarement au pub et sa santé n’avait pas
l’air d’aller au beau fixe. Elle avait beau le questionner, il répétait
toujours la même chose, qu’il allait bien et qu’il avançait dans son
projet. Au bout d’un moment, il ne vint plus du tout à leur point de
rencontre. Rukia remua ciel et terre pour le trouver. Elle se rendit
finalement à son domicile, en furie et comme il ne lui ouvrait pas,
elle pris l’initiative de rentrer d’elle même. Elle le trouva dans une
sorte d’antichambre, endormit sur son établit devant des dizaines de
fioles remplies d’un liquide rougeâtre. Elle arriva en trombe dans la
pièce, criant à tue tête comme elle le faisait tout le temps, mais le
jeune homme n’avait aucune réaction. Elle l’empoigna énergiquement par
la chemise et le souleva en lui demandant ce qu’il fabriquait. Il avait
le visage livide, les cernes de quelqu’un qui n’avait pas dormi depuis
longtemps, il était maigre. Rukia le secoua un peu, croyant qu’il
jouait la comédie puis ne voyant aucune réaction de sa part, elle
paniqua. Elle se retourna et vit un cercle de transmutation dessiné sur
le sol. Un cercle immense, comme elle n’en avait encore jamais vu. Elle
se demanda ce dont il s’agissait. Au centre, étaient déposés un bac,
contenant des ingrédients préparés pour ladite transmutation. Rukia
reporta son attention sur Nicolay, celui-ci était revenu à lui. Il lui
sourit et prononça des paroles incompréhensibles à l’époque pour la
jeune fille : « Le principe de l’équivalence, il peut être bravé avec
la pierre. Mais sacrifier des vies pour le grand œuvre…ce n’est pas
juste pas vrai ? Tu avais raison Rukia. La pierre philosophale ne doit
jamais voir le jour. Ne la termine pas…laisse moi partir…et …emporter
son secret…dans ma tombe. » Rukia le gronda croyant qu’il disait
n’importe quoi et qu’il se fichait de sa figure. Elle lui dit de se
taire et voyant son état lamentable, elle l’emmena de force à
l’hôpital. C’est alors qu’elle appris qu’il était en phase terminale
d’un cancer et que sa mort était imminente. La nouvelle la foudroya.
Elle se rendit à son chevet avec la ferme intention de lui déclarer ses
sentiments. Elle l’aimait depuis toujours mais elle avait gardé ses
sentiments pour elle jusqu’à ce jour. Mais quand elle voulut le faire,
il décéda sous ses yeux. A ce moment là, elle fut prise de folie, c’est
alors qu’elle se rendit invisible, elle emporta le corps de son ami et
le ramena dans sa maison. Elle posa le corps au centre du cercle de
transmutation et fouilla dans tous les livres qu’elle trouva pour
trouver un moyen de le faire revenir. Elle avait déjà lu quelque chose
là dessus et elle était persuadée qu’elle pouvait le faire. Elle ne
voulait pas le perdre, elle était prête à tout tenter pour le ramener.
Elle réalisa la transmutation, mais celle-ci échoua lamentablement.
Elle y laissa même un bras. Par la suite, elle se fit greffer une
prothèse en acier afin de pouvoir retrouver l’usage de son bras. Elle
se releva non sans trop de difficultés de cette expérience douloureuse
puis finit par faire le deuil de Nicolay. Ce n’était pas son genre
d’arrêter de vivre parce qu’elle avait perdu un être cher. C’était une
fonceuse et elle allait continuer à vivre comme une battante. Un mois
après la mort de son ami, elle mit le feu à son appartement et
détruisit avec toutes ses recherches et ses découvertes, comme il le
lui avait demandé. Elle quitta la Russie et alla s’installer en France.
Elle passa les trois années suivantes à réapprendre l’Alchimie afin
de comprendre son erreur. Quand ce fut chose faite elle aborda la
philosophie sous un angle différent. En même temps, elle continua ses
études. La voie de l’enseignement lui était venue. Elle voulait
enseigner, mais à sa façon. Elle devint alors apprentie professeur de
français dans un lycée de garçons à moscou. Elle était seulement
suppléante et ce n’était pas elle qui gérait la classe, mais
bizarrement, elle arrivait assez bien à captiver l’attention des élèves
de la gente masculine. Elle devint agrégée à la fin de l’année. C’est
alors qu’elle entendit parler d’un poste de professeur d’Alchimie dans
un lycée un peu spécial. Elle se renseigna et l’idée lui parut
intéressante et elle s’y présenta. Il était temps pour elle de faire
ses preuves et de donner un nouveau genre à l’enseignement. De plus,
l’alchimie allait être bien plus facile à enseigner pour elle que le
français.
Apparence physique : Rukia est grande et élancée. Elle est brune,
toujours coiffée n’importe comment et elle a les yeux verts. Elle
possède également une très forte poitrine qu’elle met souvent en valeur
en portant des caches cœurs ou des décolletés. Elle porte la plupart du
temps une sorte de pagne qui ressemble plus à un drap qu’autre chose
(il est un peu comme son turban) par dessus une sorte de pantalon
chinois. Elle porte un tatouage au bras droit qui signifie "liberté" et
une prothèse en acier en guise de bras gauche.
Malgré son physique plutôt avantageux, elle apparaît comme une femme froide et distante.
Caractère : Rukia à un caractère très fort et explosif. Elle est
impulsive, réactive et énergique. Elle n’a pas sa langue dans sa poche
et ne se gêne pas pour dire ouvertement ce que les autres pensent tout
bas. Elle n’a peur de rien ni de personne et est assez têtue. Elle est
sûre d’elle et légèrement arrogante. Elle est également très
rancunière. Quand elle à quelqu’un dans le collimateur, il est
pratiquement impossible de lui faire changer d’opinion sur la personne,
et l’inverse se vérifie également. Elle à des manières de garçon manqué
et est assez familière avec son entourage. Elle est passionnée et quand
elle fait quelque chose, elle le fait toujours à fond, quoi qu’il
arrive. Elle est très compréhensive et toujours prête à rendre service
(à sa façon bien à elle bien entendu ^^)
Qualités : Sa franchise et son dynamisme. Sa droiture. Malgré son
caractère, elle sait ce qui est juste et sais s’arrêter à temps, de la
sagesse on va dire ^^. Même si elle n’en a pas l’air, elle est très à
l’écoute des autres.
Défauts : Son sale caractère. Elle s’emporte facilement. Elle est
très « bruyante » et s’agite beaucoup. Elle adore se faire remarquer.
Elle ne montre jamais ses sentiments.
Amis : Nicolay Zavilovich, décédé.
Passions : L’alchimie, transmettre son savoir
Talents : L’alchimie, c’est un excellent cordon bleu et elle est également douée pour la couture et le bricolage.
Signes particulier : elle peut transmuter sans pentacle (chose peu répandue chez les alchimistes modernes).
Signes physique : Un bras mécanique à la place du bras gauche
Pouvoirs : Télékinésie, elle peut se rendre invisible, l’alchimie :
Elle est capable de transmuter tout objets et tout types de matériaux
comme bon lui semble.
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